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040 _aRuMoESE
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_afre
082 _a185
100 _aAristote
_d384 - 322 av. J.-C.
245 _aPolitique
_ctraduit et établi par Jean Aubonnet et Marie-Laurence Desclos ; introduction et notes Marie-Laurence Desclos
_nLivre II
250 _a2e tirage
_bPremière édition 1998
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2002
300 _aXXX, 126, [1] p.
_bcart.
440 _aClassiques en poche / collection dirigée par Hélène Monsacré
_x12754544
_v29
520 _aQue doit faire l'homme politique lorsqu'il a besoin d'être aidé dans son activité de constituant et de législateur? Se tourner vers le philosophe, et les innovations qu'il propose, comme le souhaite Platon? Ou prendre pour modèle les systèmes qui ont la faveur du plus grand nombre? Ni l'un ni l'autre. Il doit seulement se déprendre d'une double illusion: celle de la nouveauté (tout n'est pas vraiment neuf, chez les théoriciens de la politique, et ce qui l'est est inapplicable) et celle des valeurs sûres (les régimes qui, de loin, semblent exemplaires cachent bien des défauts et des lacunes). Désillusionner le politique, telle sera désormais la vraie tâche du philosophe, celle du moins que lui assigne Aristote
700 _aAubonnet, Jean
_eéd.
_etrad.
700 _aDesclos, Marie-Laurence
_eéd.
_etrad.
942 _2ddc
_cBOOK
_h185
999 _c26323
_d26280