000 03066nam a22002177a 4500
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020 _a9782251014579
040 _aRuMoESE
041 _afre
_alat
082 _a550
245 _aLes Arpenteurs romains
_ctexte établi et traduit par Jean-Yves Guillaumin
_nTome II
_pHygin
_pSiculus Flaccus
250 _bPremière édition
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2010
300 _aXXXIII, 304 p.
440 _aCollection des universités de France : Série latine / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé
_x01847155
520 _aPar « Arpenteurs romains » (Agrimensores), il est convenu de désigner une collection de traités techniques, de dates diverses, consacrés à la technique de mesure des terrains, au bornage des propriétés, au tracé des voies, etc., et aux principales contestations que peut rencontrer un arpenteur dans son travail (contestations, comme le précisent souvent les auteurs, de natures purement techniques et solubles toujours par des considérations techniques – à l'exclusion d’argumentations juridiques). Le présent volume (qui fait suite au vol. I, paru en 2005, avec une Introduction générale due à J.-Y. Guillaumin) regroupe les œuvres étroitement liées de deux arpenteurs : d’une part, Hygin (datable des années 97-102, mais que l’on ne doit pas confondre avec aucun des autres Hygin connus) et, d’autre part, Siculus Flaccus. De ce dernier, l’éditeur établit, pour la première fois sur des bases solides, une datation précise : Siculus est contemporain de Dioclétien, entre 292 et 312 ; dès lors, les nombreuses ressemblances que son œuvre présente avec celle d’Hygin doivent être regardées comme des emprunts à celui-ci. Le texte repose sur une collation des quatre témoins autorisés (dont un manuscrit des Ve-VIe s.) ; en dépit de l’ancienneté de ces manuscrits, le texte, comme le montre J.-Y. Guillaumin, est fréquemment corrompu. Une autre circonstance contribue à l’importance de cette édition : on sait que la grande édition des Agrimensores a été faite, au XIXe siècle, par Lachmann : depuis, le texte n’a pratiquement pas été examiné par les philologues, si grande est l’autorité de Lachmann ; or, cette édition est loin d’être parfaite, ses collations sont souvent défectueuses et le mépris dans lequel Lachmann tient ses auteurs n’est que trop clair. Il y avait donc matière à une nouvelle édition. Celle que nous présentons comporte la première traduction française et un grand nombre de notes sur des matières techniques (instruments, mesures, unités, etc.). Elle est complétée par un lexique technique (beaucoup d’attestations de ces mots techniques manquent dans les dictionnaires).
700 _aGuillaumin, Jean-Yves
_eéd.
_etrad.
942 _2ddc
_cBOOK
_h550
999 _c26030
_d25987