000 01568nam a22002297a 4500
005 20161222184220.0
008 151202t xxu||||| |||| 00| 0 grc d
020 _a9782251002279
040 _aRuMoESE
041 _agrc
_afre
082 _a184
100 _aPlaton
_d428/427 av. J.-C. - 348/347 av. J.-C.
245 _aŒuvres complètes
_ctexte établi et traduit par Auguste Diès
_nTome IX, 2e partie
_pPhilèbe
250 _a8e tirage
_bPremière édition 1941
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2014
300 _aCXII, [304] p.
440 _aCollection des universités de France : Serie grecque / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé
_x01847155
520 _a« Quand on passe du Politique au Philèbe, on a l'impression de rentrer brusquement dans le cadre normal des dialogues platoniciens, abandonné au moins depuis le Sophiste, sinon depuis le Parménide. Ce n’est plus, en effet, un étranger qui conduit le dialogue, soit le vénérable et redoutable Parménide, soit l’anonyme visiteur d’Elée. Socrate a retrouvé son rôle habituel : il pose le problème, interroge, discute et conclut ; ou plutôt, comme d’ordinaire, à peine la conclusion formulée, promet, au moins tacitement, de reprendre bientôt le débat pour éclaircir quelques détails laissés dans l’ombre. »
700 _aDiès, Auguste
_eéd.
_etrad.
942 _2ddc
_cBOOK
_h184
999 _c25863
_d25820