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040 _aRuMoESE
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_afre
082 _a874
100 _aOvide
_d43 - 17 ou 18 ap. J.-C.
245 _aLes Amours
_ctexte établi et traduit par Henri Bornecque ; introduction et notes de Jean-Pierre Néraudau
250 _a5e tirage
_bPremière édition 2002
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2009
300 _aXXXIX, 201, [1] p.
440 _aClassiques en poche / сollection dirigée par Hélène Monsacré
_x12754544
_v22
520 _aSi le lecteur, qui tient en mains ce livre, n'aime pas la légèreté, l'élégance, la grâce, le badinage, s'il ignore que le sérieux est compatible avec la futilité, qu'il ne l'ouvre pas, et qu'il condamne son auteur comme il condamnerait les "Illustres Bergers", Théophile, Tristan, ou encore La Fontaine, Marivaux, Choderlos de Laclos… Que cet improbable lecteur, que l'imagination ne concevrait pas, si de nombreux critiques n'avaient reproché aux Amours d'Ovide leur légèreté, sans voir leur grâce, leur futilité sans percevoir leur sérieux, que ce lecteur donc évite aussi de regarder les tableaux de Fragonard et qu'il se méfie de Mozart. Si, malgré cet avertissement, il ouvre le livre, qu'il se réjouisse, comme il y est invité par l'épigramme liminaire, que l'édition nouvelle de l'œuvre soit plus brève que la première. Aux autres lecteurs, qui aiment Mozart et Fragonard, les Amours apportent le plaisir, la voluptas, que le poète a éprouvé lui-même, en se jouant de tous les lieux communs et de tous les interdits pour révéler les mille et une surprises du désir amoureux et pour harceler sous les flèches de Cupidon la société compassée et hypocrite qui l'entoure
700 _aBornecque, Henri
_eéd.
_etrad.
700 _aNéraudau, Jean-Pierre
_eint.
_enot.
942 _2ddc
_cBOOK
_h874
999 _c25443
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