000 02747nam a22002417a 4500
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020 _a2251012451
040 _aRuMoESE
041 _alat
_afre
082 _2188
100 _aSénèque
_d4 av. J.-C. - 65
245 _aLettres à Lucilius
_ctexte établi par François Préchacet ; traduit par Henri Noblot
_nTome IV : Livres XIV - XVIII
250 _a6e tirage
_bPremière édition 1962
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2003
300 _a[365] p.
440 _aCollection des universités de France : Série latine / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé
_x01847155
520 _aÀ ceux qui ont pratiqué les autres écrits de Sénèque les Lettres à Lucilius n'offriront guère autre chose, pour le fond, que les traités sur la consolation, la brièveté de la vie, la colère, la clémence, la fermeté du sage, la tranquillité de l'âme, les bienfaits. Mais comme elles sont une conversation, poursuivie au jour le jour, avec un ami, elles ont souvent quelque chose de plus intime, bien que l’auteur s’adresse plus d’une fois, par-delà l’ami, au public et à la postérité. Comme elles furent écrites vers la fin de sa vie par un homme qui avait connu de bonne heure les succès mondains, les succès littéraires et les honneurs, puis l’exil, – ensuite les honneurs encore, la cour, l’opulence, le pouvoir, enfin la disgrâce et qu’elles allaient à un fonctionnaire distingué qui, lui-même, avait déjà une grande expérience des hommes et demeurait en contact avec eux, elles fourmillent d’observations morales et d’enseignements qui n’ont pas vieilli, en particulier sur la vraie manière d’envisager les vexations subies, la retraite, la pauvreté, la maladie, la mort. Comme d’ailleurs elles furent lues et méditées par les païens du temps de Quintilien, de Juvénal et de Tacite, qui en aimaient le style sentencieux et même les pointes, par les chrétiens qu’elles édifiaient et charmaient, puis par les nobles esprits du Moyen Âge, par les humanistes de la Renaissance, puis par ceux du grand siècle et du XVIIIe, elles arrivent à nous du fond de la nuit des temps imprégnées de ferveur spirituelle, et l’intérêt qu’elles présentent pour nous n’en est que plus certain. 124 lettres nous sont parvenues, mais il y en eut davantage. Nous donnons à la fin de notre dernier volume les fragments qu’Aulu-Gelle nous a conservés
700 _aPréchac, François
_eéd.
700 _aNoblot, Henri
_etrad.
942 _2ddc
_cBOOK
_h188
999 _c25419
_d25376