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_alat
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100 _aJean Second
245 _aLes Baisers / Epigrammes
_ctexte émendé, présenté et traduit par Olivier Sers
250 _bPremière édition
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2006
300 _a177 p.
440 _aClassiques en poche / collection dirigée par Hélène Monsacré
_v77
520 _aLa Renaissance latine est une mine de joyaux poétiques, « Atlantide oubliée », trop oubliée parce que trop pillée par les poètes français de la Pléiade, Ronsard en tête. En sont présentés ici deux des poètes principaux. Jean Second, flamand mort à Tournai en 1536 à vingt-quatre ans, est le seul érotique véritable de la langue latine. Virtuose du verbe et de l’image, il a consacré les dix-neuf poèmes de ses Baisers, qui enchantèrent Montaigne, Spinoza, Mirabeau et Goethe, à célébrer les lèvres d’une Espagnole blonde de Tolède : Nééra, son dernier grand amour. Michel Marulle, soldat de fortune mort sous les armes onze ans avant la naissance de Jean Second, appartient comme son meilleur ami Jacopo Sannazaro et son ennemi intime Ange Politien à la génération des poètes-philologues italiens de la seconde moitié du xve siècle. La plupart des vingt-quatre épigrammes amoureuses ici présentées s’adressent à une grande dame, autre « Nééra », dont l’incognito est percé pour la première fois. La vingt-cinquième est une invective vengeresse contre Ange Politien. Dix-sept de ces pièces n’ont jamais été traduites en français
700 _aSers, Olivier
_eém.
_eprés.
_etrad.
700 _aMichel Marulle
_eaut.
942 _2ddc
_cBOOK
_h871
999 _c25294
_d25251