| 000 | 02187nam a22002177a 4500 | ||
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| 005 | 20160726203152.0 | ||
| 008 | 151215t xxu||||| |||| 00| 0 lat d | ||
| 020 | _a2251010904 | ||
| 040 | _aRuMoESE | ||
| 041 |
_afre _alat |
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| 082 | _a870 | ||
| 245 |
_aÉloge funèbre d'une matrone romaine _b(Éloge dit de Turia) _ctexte établi, traduit et commenté par Marcel Durry |
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| 250 |
_a3e tirage _bPremière édition 1950 |
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| 260 |
_aParis _bLes Belles Lettres _c2002 |
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| 300 | _aXCVIII, [86] p., index | ||
| 440 |
_aCollection des universités de France : Série latine / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé _x01847155 |
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| 520 | _aLa mort, à Rome, n'était guère silencieuse: à peine le dernier soupir avait-il été recueilli que débutaient les cris des pleureuses. Ces plaintes étaient reliées par un éloge funèbre, parfois gravé sur la pierre tombale. Le hasard a voulu que nous conservions celui prononcé en l’honneur de Turia, épouse et romaine modèle, fidèle à son époux malgré les drames privés, comme l’assassinat de ses parents et les chaos d’une période historique marquée par les guerres civiles. L’éloge aurait été prononcé par son époux, si bien que ce texte constitue pour nous à la fois un témoignage privé touchant et un exemple d’un genre qui fut très répandu. La présente édition, fournit, en introduction, une étude remarquable tant de la mort à Rome que de l’éloge funéraire, en le distinguant, entre autres, des genres avoisinants, comme le logos épitaphiosgrec ou bien la consolation latine. L’histoire de la longue reconstitution de l’inscription, gravée entre 8 et 12 avant J.C., en particulier grâce aux recherches de Mommsen, est analysée en profondeur. L’ouvrage est en outre enrichi par un commentaire développé, une liste des principales laudationes attestées, une bibliographie, ainsi que par un index des mots de l’inscription et un index des noms propres | ||
| 700 |
_aDurry, Marcel _eéd. _etrad. _ecom. |
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| 942 |
_2ddc _cBOOK _h870 |
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| 999 |
_c25289 _d25246 |
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