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040 _aRuMoESE
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_alat
082 _a887
100 _aHorace
_d65 - 8 av. J.-C.
245 _aSatires
_ctexte établi et traduit par François Villeneuve ; introduction et notes d'Odile Ricoux
250 _a3e tirage
_bPremière édition 2001
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2011
300 _aXXVIII, 245, [2] p., bibliographie
440 _aClassiques en poche / collection dirigée par Hélène Monsacré
_x12754544
_v57
520 _aLa satire en vers tient une place à part parmi les genres poétiques et apparaît comme une véritable « création » romaine: Lucilius, Horace, Perse ou Juvénal s'y essayèrent avec talent. Dans ces deux livres de sermones, d' « entretiens » à bâtons rompus, proches parfois du simple bavardage, et mettant en scène des personnages souvent pittoresques, Horace offre à ses lecteurs toute une variété de réflexions souriantes sur la vie et la condition humaines, ainsi que sur la littérature. Il pose sur le monde et sur lui-même un regard de moraliste, sans complaisance, tournant tout dogmatisme en dérision, se refusant à adhérer à un système philosophique unique. Avant tout préoccupé des questions de morale pratique, Horace, dans ses Satires, apparaît comme le « Socrate romain »
700 _aVilleneuve, François
_eéd.
_etrad.
700 _aRicoux, Odile
_eint.
_enot.
942 _2ddc
_cBOOK
_h887
999 _c25275
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