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100 _aPlaton
_d428/427 - 348/347 av. J.-C.
245 _aGorgias
_ctexte établi et traduit par Alfred Croiset ; revu par Jean-Francois Pradeau ; introduction et notes de Jean-Francois Pradeau
250 _a3e tirage
_bPremière édition 1997
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2012
300 _aXLI, [278] p., bibliographie
440 _aClassiques en poche / collection dirigée par Hélène Monsacré
_x12754544
_v19
520 _aLe Gorgias est sans doute le plus animé et le plus féroce des dialogues platoniciens. A la faveur de la discussion qui oppose Socrate au sophiste Gorgias et à l'incroyable rhéteur Calliclès, Platon conduit la philosophie en un lieu où on ne voulait pas l'attendre: au sein des assemblées, des tribunaux et des discussions publiques où la question est posée de la "meilleure manière de vivre". A l'encontre de la rhétorique athénienne, la philosophie revendique la prétention exclusive d'être le seul discours éthique. Qu'il s'agisse des plaisirs, dont on ne peut vraiment jouir qu'à la condition de les maîtriser et de les connaître, ou du soin de la cité, qui exige un gouvernement susceptible d'améliorer les citoyens, la philosophie fait ici valoir sa compétence à ordonner les conduites. Sans doute écrit au moment où Platon fondait à Athènes l'Académie (autour de 387), le Gorgias veut être le protocole éthique d'un engagement politique il débat donc des conditions du gouvernement de soi et des autres
700 _aCroiset, Alfred
_eéd.
_etrad.
700 _aPradeau, Jean-Francois
_eint.
_enot.
_erev.
942 _2ddc
_cBOOK
_h184
999 _c25263
_d25220