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082 _a184
100 _aPlaton
_d428/427 - 348/347 av. J.-C.
245 _aLysis
_ctexte établi et traduit par Alfred Croiset ; introduction et notes par Jean-Francois Pradeau
250 _a2e tirage
_bPremière édition 1999
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2002
300 _aXXVII, [74] p., bibliographie
440 _aClassiques en poche / collection dirigée par Hélène Monsacré
_x12754544
_v40
520 _aDe jeunes adolescents interpellent Socrate: qu'est-ce au juste que l'amour, comment doit-on conquérir celui qu’on aime et obtenir de lui qu’il nous aime en retour? A cette question amoureuse, érotique, Socrate donne une réponse quelque peu détournée: il faut, dit-il, s’enquérir préalablement de la définition de l’amitié (la philia. Lysis est bien le premier traité philosophique qui consacre fermement l’importance éthique de l’amitié, il est aussi celui qui paraît priver la relation amicale de son autonomie et de son intimité. Loin d’être seulement une relation d’affection réciproque, libre de tout calcul d’intérêt, l’amitié selon Platon est un désir non réciproque et intéressé. C’est qu’il y a dans l’aimé quelque chose que l’on désire pour soi, quelque chose que l’on souhaite s’approprier et qui nous pousse vers lui: le bien. C’est la leçon équivoque du Lysis: il existe un usage avantageux de l’aimé, et l’amitié est une transformation de soi
700 _aCroiset, Alfred
_eéd.
_etrad.
700 _aPradeau, Jean-Francois
_eint.
942 _2ddc
_cBOOK
_h184
999 _c25261
_d25218