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040 _aRuMoESE
041 _agrc
_afre
082 _a184
100 _aPlaton
_d428/427 - 348/347 av. J.-C.
245 _aPhèdre
_ctexte établi par C. Moreschini et traduit par P. Vicaire ; préface de J. Brunschwig ; présentation et notes par G. Samama
250 _a3e tirage
_bPremière édition 1998
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2011
300 _aXLV, [239] p., bibliographie
440 _aClassiques en poche / collection dirigée par Hélène Monsacré
_x12754544
_v36
520 _aette libre promenade dans la campagne d'Athènes est l'un des textes littérairement les plus séduisants de Platon c’est aussi l’un de ceux dont l’interprétation philosophique pose le plus de questions. Partant d’un discours sur l’amour, Platon y fait chatoyer toutes les facettes de l’objet qu’il a choisi l’amour des discours et les discours de l’amour, l’amour qui répond ou ne répond pas à l’amour, et le discours qui répond ou ne répond pas au discours. Dans ce dialogue hors les murs, où l’on sent la présence des corps, où la chaleur, la soif, l’ombre, le chant des cigales et le souffle du vent sont palpables, Platon est poète, c’est-à-dire "chose légère, ailée, sacrée"
700 _aMoreschini, C.
_eéd.
700 _aVicaire, P.
_etrad.
700 _aBrunschwig, J.
_epr.
700 _aSamama, G.
_eprés.
942 _2ddc
_cBOOK
_h184
999 _c25258
_d25215