| 000 | 03182nam a22002297a 4500 | ||
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| 005 | 20160705165404.0 | ||
| 008 | 151202t xxu||||| |||| 00| 0 grc d | ||
| 020 | _a9782251005799 | ||
| 040 | _aRuMoESE | ||
| 041 |
_agrc _afre |
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| 082 | _a185 | ||
| 100 |
_aAlexandre d’Aphrodise _dIIe - IIIe s. |
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| 245 |
_aSur la mixtion et la croissance _ctexte établi, traduit et commenté par Jocelyn Groisard _b(de mixtione) |
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| 250 | _bPremière édition | ||
| 260 |
_aParis _bLes Belles Lettres _c2013 |
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| 300 | _aCXCIV, 390 p., bibliographie | ||
| 440 |
_aCollection des universités de France : Serie grecque / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé _x01847155 |
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| 520 | _aCette nouvelle édition du traité De mixtione d'Alexandre d’Aphrodise est la première qui soit véritablement critique depuis celle publiée par Ivo Bruns en 1892 ; malgré les qualités indéniables de cette dernière, le texte a pu être amélioré en de nombreux passages sur la base d’un examen minutieux de la tradition manuscrite. L’introduction philologique du volume présente tous les témoins connus du traité, en fournit une description codicologique puis analyse les variantes textuelles pour aboutir à la constitution d’un nouveau stemma codicum. Le De mixtione d’Alexandre est surtout connu comme un réquisitoire détaillé contre la doctrine stoïcienne du mélange total et par conséquent comme une source essentielle, mais pas forcément très objective, sur cette dernière. Même si la valeur documentaire du traité est considérable, l’introduction et le commentaire qui accompagnent cette édition s’efforcent de montrer que l’intérêt du De mixtione n’est pas seulement ou principalement celui d’une source textuelle de fragments sur les Stoïciens ou sur les théories du mélange d’autres philosophes comme Démocrite et Épicure, intérêt qui serait forcément proportionnel à la fidélité de la source aux doctrines qu’elle rapporte, mais aussi et surtout celui de la construction qu’Alexandre y opère du problème du mélange et de son histoire philosophique depuis les Présocratiques. Pour Alexandre, professeur de philosophie péripatéticienne à Athènes, c’est bien sûr Aristote qui, dans le De generatione et corruptione, donne la solution définitive au problème de savoir comment les corps se mélangent, mais cela ne l’empêche pas de reconnaître la difficulté de ce problème et la nécessité de proposer une véritable enquête philosophique sur les différentes doctrines qui s’affrontent. Ce sont les enjeux à la fois exégétiques et systématiques de cette enquête que s’efforce de reconstituer l’introduction du volume, en resituant la contribution décisive d’Alexandre dans le cadre plus large des discussions anciennes sur les différents modèles théoriques de mélange, telles qu’on peut en trouver trace chez des auteurs comme Plutarque, Sextus Empiricus et Plotin | ||
| 700 |
_aGroisard, Jocelyn _eéd. _etrad. |
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| 942 |
_2ddc _cBOOK _h185 |
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| 999 |
_c25154 _d25111 |
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