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040 _aRuMoESE
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_alat
082 _a872
245 _aComoedia Togata
_bfragments
_ctexte établi et traduit par André Daviault
250 _a2e tirage
_bPremière édition 1980
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2002
300 _a308 p., pagination double multiple
440 _aCollection des universités de France : Série latine / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé
_x01847155
520 _aParadoxalement la comédie latine nous est connue par la Palliata, d'origine comme de style grecs, alors que de la comédie proprement romaine, la Togata, il ne nous reste que des fragments. Pourtant ces pièces « romaines » semblent avoir été tout aussi populaires que leurs équivalents « grecques » et représentent un pas supplémentaire dans l’affirmation de la culture romaine : les acteurs portent la toge (c’est le sens de togata) et non plus le manteau grec, l’action se déroule en Italie et les personnages ont des noms locaux, tandis que l’importance des parties chantées et le jeu de mimiques deviennent prépondérants. Ce sont les fragments de ces comédies perdues que rassemble et commente notre édition. Une introduction détaillée fait le point sur les connaissances relatives à la Togata, sur les hypothèses concernant son origine et sur les informations que l’on peut glaner au sujet de Titinius, Afranus et Atta, les trois poètes dont proviennent la plupart des fragments. Elle s’attache en outre à déterminer l’originalité du genre en le distinguant, notamment de la Palliata. La transmission, complexe, des textes, est ensuite analysée avec minutie et complétée par une bibliographie. Des notes accompagnent la lecture. L’ouvrage est en outre enrichi d’un index des mètres, d’une table de concordance ainsi que d’un index des mots latins
700 _aDaviault, André
_eéd.
_etrad.
942 _2ddc
_cBOOK
_h872
999 _c25111
_d25068