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040 _aRuMoESE
041 _agrc
_afre
082 _a887
100 _aMénandre
_d344/3 ? - 292/1 ? av. J.-C.
245 _aTome I, 3e partie
_bLe Bouclier
_ctexte établi et traduit par Jean-Marie Jaques
250 _a2e tirage
_bPremière édition 1998
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2003
300 _aCXXII, [191] p.
440 _aCollection des universités de France : Serie grecque / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé
_x01847155
520 _a"Astre" de la Comédie attique dite Nouvelle – un genre qui revit à Rome dans la Palliata de Plaute et de Térence, et qui a, dans sa descendance, toutes les œuvres dramatiques se rattachant à la comédie de mœurs et de caractères des Molière, Lessing et Goldoni, Ménandre (344/3 ? - 292/1 ? av. J.-C.) est l'un des phares de la littérature comique mondiale, et, dans ce domaine l'égal des plus grands. Du Bouclier nous possédons d'un seul tenant les deux premiers actes et le début du troisième, ainsi que la charnière entre le quatrième et le cinquième : c'est dire que nous n'ignorons rien de la façon dont se noue l'intrigue, et que nous avons un jour appréciable sur le dénouement de cette comédie fascinante dominée par deux figures exceptionnelles – l'une sombre, celle du vieil avare hypocrite, Smicrinès, qui revendique la main d'une nièce devenue apparemment épiclère, afin de s'approprier ses biens ; l'autre lumineuse, celle de l'énergique et vertueux phrygien Daos, servus callidus qui monte une ruse pour déjouer ses plans. Tout rentrera dans l'ordre avec le retour du frère de la prétendue épiclère, le soldat Cléostrate, dont Daos, trompé par son bouclier, avait annoncé faussement la mort
700 _aJaques, Jean-Marie
_eéd.
_btrad.
942 _2ddc
_cBOOK
_h887
999 _c25039
_d24996