| 000 | 02579nam a22002297a 4500 | ||
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| 005 | 20160210155730.0 | ||
| 008 | 151202t xxu||||| |||| 00| 0 grc d | ||
| 020 | _a9782251003344 | ||
| 040 | _aRuMoESE | ||
| 041 |
_agrc _afre |
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| 082 | _a183 | ||
| 100 |
_aXénophon _d430 - 354 av. J.-C. |
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| 245 |
_aLe Banquet - Apologie de Socrate _ctexte établi et traduit par François Ollier |
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| 250 |
_a8e tirage _bPremière édition 1961 |
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| 260 |
_aParis _bLes Belles Lettres _c2014 |
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| 300 | _a[164] p. | ||
| 440 |
_aCollection des universités de France : Serie grecque / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé _x01847155 |
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| 520 | _aEclipsés par les œuvres homonymes de Platon, Le Banquet et l’Apologie de Socrate forment cependant un témoignage de premier ordre sur la vie du célèbre maître de Socrate et de Platon. A Athènes, par un bel été, en 422, les Panathénées battent leur plein. Callias croise dans la rue Socrate et ses « disciples », Critobule, Hermogène, Antisthène et Charmide, et les invite pour le soir-même au banquet qu’il donne pour célébrer la victoire au pancrace d’Autolycos, son amant. Le soir, après les réjouissances, les convives discutent de l’amour. Non seulement le type de récit, mais aussi les thèmes de réflexions sont les mêmes que dans le fameux dialogue de Platon. Il en va de même pour l’Apologie de Socrate, qui relate le procès et les derniers moments du maître. Outre le vif intérêt historique de ces deux textes qui livrent un portrait pittoresque de la « jeunesse dorée » de l’Athènes classique, la comparaison avec les dialogues platoniciens est des plus féconde : le lecteur découvre dans ces lignes un Socrate parfois joyeux, souvent bourru, en tous les cas profondément humain, et peut-être plus véridique que l’impeccable maître spirituel que Platon a voulu laisser dans nos mémoires. Notre édition rassemble en un volume, l’Apologie de Socrate et Le Banquet. Chaque texte est précédé d’une notice qui lui est propre : celle-ci replace le dialogue dans l’œuvre de Xénophon et offre de judicieux points de comparaison, non seulement avec les autres textes « socratiques » de Xénophon, mais aussi avec le corpus platonicien. Des notes accompagnent la lecture et sont développées, en fin d’ouvrage, par des notes complémentaires | ||
| 700 |
_aOllier, François _eéd. _etrad. |
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| 942 |
_2ddc _cBOOK _h183 |
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| 999 |
_c24196 _d24153 |
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