000 01927nam a22002297a 4500
005 20160204175651.0
008 151202t xxu||||| |||| 00| 0 lat d
020 _a2251011285
040 _aRuMoESE
041 _alat
_afre
082 _2877
100 _aOvide
_d43 av. J.-C. - 17 ou 18 ap. J.-C.
245 _aContre Ibis
_ctexte établi et traduit par Jacques André
250 _a2e tirage
_bPremière édition 1963
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2003
300 _aXLIV, 63 p., pagination double p. [4]-31
440 _aCollection des universités de France : Série latine / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé
_x01847155
520 _aPeu édité et surtout peu traduit, le Contre Ibis est sans doute l'œuvre la plus violente d’Ovide : exilé à Tomes, l’auteur des Tristes s’en prend à une ancienne relation, qu’il surnomme Ibis, qui tourmenterait la femme du poète et en voudrait à ses biens. C’est une véritable malédiction, dans le goût des arai des poètes alexandrins, et notamment de Callimaque qui écrivit lui aussi un Contre Ibis, à la fois source et modèle de notre texte, qu’Ovide entend lancer à son adversaire. Après une série d’attaques personnelles, suit, en guise d’exemples, une liste des héros qui eurent une fin tragique. Le texte s’achève sur les différentes morts que mérite Ibis. Notre édition reprend la question de la place du Contre Ibis dans la chronologie des œuvres d’exil. L’introduction propose une analyse approfondie de l’influence de la poésie hellénistique sur Ovide et sur les autres poètes augustéens. L’ouvrage est complété par d’abondantes notes ainsi que par un index nominum
700 _aAndré, Jacques
_eéd.
_etrad.
_d1910 - 1994
942 _2ddc
_cBOOK
_h877
999 _c24171
_d24128