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040 _aRuMoESE
041 _agrc
_afre
082 _a882
100 _aEuripide
_d480 av. J.-C. - 406 av. J.-C.
245 _aTragédies
_ctexte établi et traduit par Henri Grégoire ; avec le concours de Jules Meunier
_nTome VI, 2e partie
_pLes Baccantes
250 _a4e tirage
_bPremière édition 1961
260 _aParis
_bLes Belles Lettres
_c2013
300 _a[270] p.
440 _aCollection des universités de France : Serie grecque / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé
_x01847155
520 _a« Dionysos, devenu dieu, comme Penthée refusait d'accepter ses mystères, rendit folles les sœurs de sa mère et les força à écarteler le corps de Penthée », tel est le résumé donné par Aristophane le grammairien d'une des pièces, avec Médée, les plus belles et les plus cruelles du répertoire antique. La scène se déroule à Thèbes, ville d'où, selon le mythe, serait originaire le dieu de l’extase et des mystères. Au soir de sa vie, Euripide livre au spectateur une réflexion profonde et complexe sur le théâtre lui-même, puisque Dionysos est le dieu de la tragédie et sur la religion : malheur à qui ne croit pas au dieu, il sera mis en charpie. Quelle est la leçon à tirer de ce mythe ? Est-ce la raison que les prêtres et leurs corréligionaires assassinent en la personne de Penthée ? Ou bien faut-il voir la punition d’un mécréant, et peut-être l’angoisse d’un homme vieillissant, et bien souvent accusé d’impiété ? Au lecteur de choisir face à ce chef-d’œuvre de la littérature grecque et qui constitue en outre pour nous un précieux témoignage concernant les cultes dionysiaques. Notre édition des œuvres complètes d’Euripide a choisi d’isoler cette pièce en la présentant dans un volume à part. La notice introductive replace le texte dans l’ensemble de l’œuvre du poète en la situant lors du séjour d’Euripide en Macédoine, chez le tyran Archélaos. Le poète serait alors âgé de plus de 70 ans. La question de la religion, complexe pour celui que l’on surnomme volontiers le « Voltaire grec » est étudiée en détail, de même que les liens avec les autres poètes ayant raconté l’histoire de Dionysos, notamment Eschyle, auteur de deux tétralogies dionysiaques, aujourd’hui perdues, l’une sur Lycurgue et l’autre sur Penthée. L’histoire de la tradition manuscrite est relatée brièvement, tandis que des notes accompagnent la lecture. L’ouvrage est en outre enrichi des fragments attribués aux Bacchantes ainsi que des fragments papyrologiques
700 _aGrégoire, Henri
_eéd.
_etrd.
700 _aMeunier, Jules
942 _2ddc
_cBOOK
_h882
999 _c24126
_d24083