02426nam a22002177a 450000500170000000800410001702000150005804000120007304100130008508200080009810000250010624501990013125000410033026000360037130000240040744001340043152015420056570000390210770000280214670000340217420160330150219.0151202t xxu||||| |||| 00| 0 grc d a2251004548 aRuMoESE agrcafre a186 aDamasciusd460 - 537 aCommentaire du Parménide de Platonectexte établi par Leendert Gerrit Westerink ; introduit, traduit et annoté par Joseph Combès ; avec la collaboration de Alain-Philippe SegondsnTome I a2e tiragebPremière édition 1997 aParisbLes Belles Lettresc2002 aLXV, [I], [265] p.  aCollection des universités de France : Serie grecque / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé x01847155 aDe l'avis d’un connaisseur aussi averti que J. Trouillard, le néoplatonisme est né du jour que les platoniciens se mirent à chercher dans le Parménide le secret de la philosophie de Platon : de dialogue logique, le Parménide devenait la source même de la métaphysique néoplatonicienne. Au lieu de lire dans ce texte des spéculations abstraites, les néoplatoniciens y découvriront une déduction impeccable de la totalité du monde, tant des mondes divins que des êtres intermédiaires ou même des formes matérialisées. Les bases de cette interprétation, qui régnera jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, sont jetées dès le IIIè siècle par Plotin, Porphyre ou Jamblique, mais il faudra attendre le Ve siècle pour que cette intuition trouve sa pleine expression dans le Commentaire de Proclus. Ce dernier sera, à son tour, soumis à une critique impitoyable de la part de Damascius (vers 460-530 de notre ère) dans son Commentaire sur le Parménide de Platon. Ce monument suprême de la philosophie grecque reçoit aujourd’hui, pour la première fois, une édition digne de son importance, où l’acribie philologique se conjugue avec la pénétration philosophique. On trouvera, en particulier dans la préface une histoire sommaire de l’interprétation du Parménide dans le néoplatonisme, qui montre bien l’importance de ce texte. Le premier volume ne couvre qu’environ la moitié de la deuxième hypothèse. Le Commentaire sera publié en quatre volumes aWesterink, Leendert Gerrit eéd. aSegonds, Alain-Philippe aCombès, Joseph etrad.ean.