02334nam a22001937a 450000500170000000800410001702000150005804000120007304100130008508200080009810000190010624500630012525000410018826000360022930000560026544001350032152016500045670000340210620160208192039.0151202t xxu||||| |||| 00| 0 lat d a2251012559 aRuMoESE alatafre 2873 aStaced40 - 96 aAchilléidectexte établi et traduit par Jean Méheust a2e tiragebPremière édition 1971 aParisbLes Belles Lettresc2003 aLIV, 106 p., pagination double p. [6]-49 et [54]-61 aCollection des universités de France : Série latine / publiée sous le patronage de l'Association Guillaume Budé x01847155 aNé à Naples, en pays grec, Publius Papinius Statius s'est souvent plu à traiter des sujets grecs. Il n’était guère étonnant qu’il s’intéresse « au meilleur des Achéens », Achille. L’angle choisi est des plus original : ce n’est pas du guerrier dont il est question, mais de l’enfance du héros, de son éducation par Chiron et de ses amours avec Déidamie. Stace, chantre de l’horreur et de la violence dans la Thébaïde, adopte ici un ton léger et non sans humour. Composé pendant la rédaction de la Thébaïde, l’Achilléide apparaît ici comme une pause dans la production épique et guerrière du poète. Malheureusement, la mort vint interrompre ce texte dont seuls les deux premiers livres furent écrits. Après une biographie de l’auteur, notre édition fait le point sur les diverses hypothèses concernant l’économie du poème et notamment le récit de la guerre de Troie. De nombreuses comparaisons avec les autres poèmes traitant d’Achille, et surtout avec les poèmes homériques, sont proposées et mettent en avant l’influence d’Euripide sur Stace. Les sources latines, telles Virgile et Ovide sont analysées en détail, de même que les parentés avec les autres œuvres de Stace. L’histoire de la tradition manuscrite est accompagnée d’un bref sommaire des différentes éditions. Chaque livre est précédé d’un résumé permettant de circuler aisément dans le poème. Des notes accompagnent la lecture et sont développées, en appendice par des notes complémentaires. L’ouvrage est en outre enrichi d’un Index Nominum aMéheust, Jean eéd.etrd.